02 janvier 2012

Part 2 : La perfection au masculin...

A mon club Rotaryen...

Flashback le 16 décembre 2011 au déjeuner de Noel de l'agence en compagnie de la gente masculine (pas moins de 9 hommes pour 2 femmes): 3/4 d'heure de retard pour la plupart des convives, une montée crescendo des voix emplies de testosterones au fur et à mesure que les bouteilles se vident, la commande quasi unanime du plat de viande accompagnée de ses légendaires féculents croustillants (un steack/frites quoi...), la course au "Moi je... suis le meilleur" (Moi Tarzan, Moi King Kong...), la déviance quasi systématique d'un sujet lambda au cul... (allez comprendre où se trouve la part érotique dans l'inflation de nos produits alimentaires ou la circulation rendue difficile dans le centre de Tours à cause des travaux du Tramway). Cherry on the cake lorsque je n'avais pas entendu l'intervention humoristique de mon responsable. Face à ma requête de réitération de sa blague pour rire en symbiose avec ma hiérarchie et créeer des liens professionnels forts (j'en fais trop peut-être...), il me répondis : "laissez tomber, c'est pas très drôle, ça ne parlait même pas de cul..." Et là, un ange féminin esseulé passe... Vous comprendrez que mon regard dépité n'a pas eu l'effet escompté sur le marquage de point avec mon chef!

Flashback sur vendredi dernier.. enfin non, la semaine dernière.. Excusez moi, je voulais dire sur les 2 derniers mois : débrief des matchs de la semaine, du week-end, de la nuit (jamais ils font des pauses?!), battle constante des pro-OM vs fans du PSG avec l'attaque des clans dès que son équipe fétiche a excellé la veille lors d'une rencontre aux enjeux indéniables (même pour une rencontre amicale contre l'équipe la plus novice en la matière, ils sont en transe!!), pause-café devant l'Equipe, pause-déjeuner devant 100%foot.fr et pause-gouter devant livefootball.fr (où es-tu Elle Magazine? Reviens moi!!), dribble avec le moindre bout de ficelle qui traine par terre, brief d'une journée prospection façon stratégie de jeu pour remporter la prochaine coupe du monde... Bref, depuis 2 mois, je vis le football en intraveineuse, direct dans le sang (je lance même des débats sur l'arrivée de Beckham au PSG pour la modique somme de 800 000€ mensuel) et figurez-vous que rien n'y fait, je n'ai pas été atteint de ce syndrome, mon corps a réussit à produire ses petis anti-corps qui rejettent en bloc cette addiction footballistique (j'ai déjà suffisemment d'addictions comme ça, autant ne pas en rajouter...)

Flashback sur une journée quasi-féminine ou métrosexuelle : Débrief des dernières collections The Kooples, débat sur les meilleures chemises du quartier tourangeau (Bruce Field? Avant-première?...), échange de bonnes adresses tourangelles : Father and Son (Rue des Halles) pour ses costumes et ses manteaux*, Source (toujours rue des Halles) pour ses fringues tendance (Baskets Fred Perry...), Monsieur (nouvelle boutique rue Chateauneuf) pour ses collections de vêtements uniques...
Par contre, je crois que je me suis enflammée sur la dédicace temporelle d'une journée entière pour ce flashback... limitons-la plutot à 1/2 heure! C'est un bon début vous me direz! Ne vous inquiétez pas, je ne lâche rien, je compte parvenir à imposer la lecture du Grazia à la pause-café, mon blog à la pause-déjeuner et le Tours Madame à la pause-goûter (l'espoir fait vivre mais je sens que 2012 va être l'année de toutes les possibilités!)

Flashback sur une escapade Prospection Physique, en compagnie de 2 mâles : d'entrée de jeux, scan des hommes sur ta tenue avec une attention toute particulière au niveau de la poitrine et des fesses. Bien évidemment, aucun compliment ne validera cette autopsie pseudo-fashion (depuis quand un homme est capable de te dire : "Oh joli ce petit pantalon Sessun..."). Ensuite, regards et sourires complices entre eux, dès qu'une femme entre dans leurs champs de vision. Après analyse, si seule la commissure droite de leurs lèvres se lève, l'appréciation est moqueuse. Par contre, si le sourire est entier avec hausse de sourcil à l'appui, la femme a remporté leur intéret! Aux questions, racontez-moi comment vous avez rencontré votre femme, ils sont incapables d'étayer plus de 2 minutes. A contrario, racontez-moi vos jeunes soirées de conquêtes amoureuses, ils sont inarrêtables et bizarrement toutes leurs histoires commence par "Il était une fois, moi complètement bourré..."

Voilà dans les très grosses lignes moqueuses mais attendries, ma jeune vie professionnelle entourée d'hommes que j'expérimente depuis 2 mois. Finalement, il y a autant d'anecdotes, de délires, de querelles qu'avec les femmes, c'est juste... différent! En tout cas, quelle ne fut ma satisfaction d'entendre mon collègue me gratifier d'un "Mais en fait, t'es un pote version féminin!!"

Mission accomplie, l'infiltration dans le monde professionnel masculin s'est parfaitement déroulée!! Fin de transmission.

*Manteau Father&Son gris style duffle-coat en laine - 265,00 € & Pardessus à capuche amovible en laine marron - 265,00 €

manteau_gris_style_duffle_coat_en_laine pardessus_a_capuche_amovible_en_laine_marron

 

Posté par AmEtA à 15:33 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,


15 décembre 2011

Part 1 : La perfection au féminin...

A tous les Hommes de mon univers professionnel...

Lors de soirées cancaneries de nos expériences professionnelles quotidiennes, on en vient souvent à classifier les personnes autour desquelles on est amenés à graviter non stop pendant 35h, 39h voire pour certains 60h par semaine. Tenez, par exemple, en prospection, mon boss a une dent contre les avocats qu'il range dans la catégorie, je cite : "manipulateur hautain en manque de sincérité" (je réitère, ce ne sont pas mes dires... Pour en connaitre un certain nombre, certes il y en a, mais comme dans n'importe quelle profession et c'est loin d'être la majorité!).
Autre exemple, dans la com' parisienne, nous évoluons dans un monde ultra-éminin, vous entendez toujours, au-delà de l'aspect immatériel et superficiel de cette profession, que les femmes sont impitoyables et celles qui veulent réussir prendront un malin plaisir à détruire toute personne qui se dressera sur leur chemin. Et puis outre cette volonté maladive de success story, il y a également cette guerre sans fin entre elles, animée par des sentiments malsains que sont la jalousie et la rivalité.

Avez-vous déjà assisté à la rencontre de 2 femmes, de poste équivalent... On croirait assister aux combats de Western où elles se jaugent, se toisent, se scannent d'un regard méprisant et méfiant, prète à dégainer au moindre faux pas pour régner en maitresse sur leurs terres professionnelles. Pour peu que l'adversaire soit jeune,  éduquée, apprêtée (pour pas dire incroyablement tendance*) et plutot funky, vous appartenez directement à la catégorie "Attention, Danger. Produits nocifs à surveiller de pres ou à éviter!"

Bref, elles vous le diront toutes, travailler dans un environnement féminin, c'est pas tous les jours cool! Mais en même temps, moi ça m'inspirait (vous comprendrez plus loin pourquoi j'en parle au passé), je prenais plaisir à écouter toutes les Jacqueline, Micheline et Chantal des agences que j'ai fréquentées. Parce qu'après 20 ans d'ancienneté dans une boite qui pour elles ne faisaient rien de bien, elles étaient toujours en poste. Il y avait aussi la petite jeune du service achat si sage en apparence, qui s'envoyait en l'air avec l'expert comptable... euh non, c'était le Responsable informatique.. c'était pas plutot le Directeur financier.. peut etre les 3 à la fois.. Et puis, Julie qui a trahi Marie parce qu'Audrey n'a pas su tenir sa langue alors qu'Aurélie lui avait interdit de répendre la rumeur.. (vous me suivez?!). Il y avait aussi Odette qui avait toujours un pet de travers, Béa, la taupe qui nous balançait toutes informations strictement confidentielles...

C'est en suivant ces femmes que j'avais chaque jour, un épisode de leurs vies, une histoire à apprendre, une aventure à vous raconter, une sorte de "Plus belle la vie des femmes" en live et en version originale, l'authenticité en plus.. De quoi battre le record de longévité des plus grandes saga de notre temps, tellement le sujet est inspirant!

Jusqu'à ce que je concrétise le rêve de ces dames : l'immersion professionnelle en milieu masculin. Mes collègues Consultants sont des hommes, mon Responsable et mon chef d'agence, pareil, les techniciens, la même et j'ai beau remonter l'organigramme jusqu'au Directeur de succursale, au directeur régional, au DG, au PDG, je n'ai pas vu l'ombre d'une paire de stilettos à l'horizon. (Je passerai le sempiternel couplet sur l'égalité Homme/Femme au travail, car la preuve ci-dessus, que c'est pas gagné!!)


Aujourd'hui, j'ai donc la chance de côtoyer l'univers professionnel au maculin. Tel un sous-marin aux chakras à l'affut d'un monde nouveau, je me suis imprégnée certes de leurs odeurs de mâles ayant tout donné après une journée de boulot, mais aussi et surtout de leurs spirits, leurs élucubrations, leurs états d'âme (si tant est qu'ils en aient..), leurs histoires d'amour (comprenez de cul plutot..), leurs ragnagnas à eux, bref tout ce qui compose l'intellect de l'Homme en milieu professionnel...


Je vous cache pas que l'exaltation d'une découverte incroyable a souvent laissé place à la déception voire l'indignation de voir se répéter un peu trop souvent les mêmes débats situés en dessous de la ceinture ou alors autour du fameux ballon rond...

A suivre : Part 2 : La perfection au masculin...

*Pour un peu de culture générale modeuse, ci-après, un lookbook Tara Jarmon (pour les femmes assumées) et de Mademoiselle Tara (pour les filles de Tara..)

look_book_mademoiselle_tara_automne_hiver_11_12_68  look_book_82  look_book_79

Parce qu'il y a la mode au masculin, ci-après l'inspiration mode sur le site The Kooples : Lookbook The Kooples

lookbook_1_1_1   lookbook_2_2

Posté par AmEtA à 22:41 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , ,
04 novembre 2011

Faites la paix avec votre penderie...

A toutes les peace"uses" de penderie...

La mode version Créateur de luxe, à portée de mains en magasins de grande distribution, on kiffe clairement (sauf quand elle n'arrive pas jusqu'à Tours.. Je fais allusion à la collection capsule de Versace chez H&M, qui sortira le 17 novembre prochain! Je redoute de ne la voir débarquer aux abords de la civilisation fashion tourangelle!!).

On aime vraiment quand des enseignes accessibles telles H&M, Monoprix, Petit Bateau, 1.2.3 démocratisent le beau en invitant des créateurs à leur produire des collections capsules exclusives pour le bien-être de nos bourses de fashionistas compulsives. Exemple découvert hier dans la presse : le créateur Lucien Pellat-Finet a produit une collection de cachemires disponible en exclusivité chez Monoprix à partir du 2 Novembre 2011 "c'est pour moi la possibilité de toucher le plus grand nombre, partout en France, et de leur offrir des cachemires de qualité à des prix accessibles" dixit le créateur.

Mais ce que j'aime encore plus c'est le message publicitaire annonçant la collaboration : "Faites la paix avec votre penderie"*(Pour info, le symbole Peace and love caractérise la marque). Mais un peu mon neveu (j'adore cette expression, elle ne veut rien dire, comme si je partageais mes états d'âme modeux avec mon neveu...) que je vais aller faire la paix avec ma penderie!! Ne vous inquietez pas Messieurs les Hauts placés du Marketing Communiquant de Monoprix, cela fait bien longtemps que je suis en paix avec ma penderie, par contre, j'ai une requête à vous faire néanmoins : pourriez vous expliquer votre concept de paix à mon banquier qui ne cesse de me donner des rendez-vous pour faire la guerre!! Vous seriez des amours...

* Annonce presse annonçant la collaboration de Lucien Pellat-Finet chez Monoprix

Monoprix_Lucien_Pellat_Finet
Et la bonne nouvelle, c'est que la collection Lucien Pellat Finet habillera le cosmos tourangeau car est accessible au Monoprix de Tours centre (Rue Nationale)
Monoprix_TOURS_CENTRE   Monoprix_Tours

Posté par AmEtA à 00:01 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
18 septembre 2011

Do You Speak "E-business" ?

A tout le Cosmos du E-Marketing,

"Quel est le trend des indicateurs de performance du E-commerce, depuis l'arrivée de Google Panda et ses algoritmes basés sur une dimension comportementale de l'internaute et non plus sémantique ou encore structurelle? Alors que j'avais mis en place une solution de flux unique de mon catalogue produits pour alimenter tous les moteurs de recherche, générer automatiquement des feedbanner ou encore des campagnes de liens sponsorisées, des Newsletters... je me suis fait dépandaïsé. Ainsi, pensez-vous qu'il faudrait que je développe mon CA grâce au social SEO, en développant notre présence sur des plateformes communautaires d'avis, le socialshopping ou le F-Commerce? Quel est le best of briques? Auriez vous l'attribution management, une sorte de business inteligence "user friendly" qui pourrait servir la performances de mes campagnes de recrutement? A moins que vous me disiez que la déduplication engendre le retour du CPC..."

Après 3 jours au Salon du E-commerce, je me suis imprégnée de cet univers magique qui a son propre langage, un peu comme si je m'étais e-lobotomisée, à tel point qu'à mon retour au pays natal, j'ai déversé à mon entourage, une floppée de mots techniques, qui pour la plupart se traduisent par des initiales : SEO, SEM, KPI, CPC, MC Long tail... C'est donc dépitée que j'ai lu dans le regard de mes proches leur inaptitude à définir mon job et mon quotidien professionnel!

Mis à part ce constat blessant, une question me taraude : Pourquoi certains milieux professionnels se jouent d'un langage à part, à la limite de l'exagération, l'exentricité faussement scientifique, alors que d'autres semblent si limpides et maitrisés par la galaxie entière, malgré la gravité ou les enjeux humains qui se cachent derrière. Par exemple, on imagine que si l'avocat s'est accroché aux bancs de la fac de droit pendant 7 ans, c'est bien pour apprendre certaines techniques de plaidoirie, un lexique complexe destiné à déstabiliser la partie adverse et défendre le bon, la brute ou le truand... Pourtant, pour côtoyer quelques Maitres, aucun ne m'a assenée d'un glossaire du droit pour érudits! (En parlant d'avocat, à quand la robe des avocats, revisitées par un créateur de renom...) Ceci dit, j'admire tellement ces jargons linguistiques que seul un microcosme spécialisé se plait à adopter pour impressionner autrui, du moins tous ces autres qui les regarderont attentivement l'oeil écarquillé d'intéret et d'admiration...


Et oui, je bosse dans la Com', le Marketing & le Web, des secteurs qui se plaisent à parler leur propre langue mais pas seulement, qui ont cette capacité à créer leur monde bien à eux, à la limite de l'extraordinaire... Pour preuve, il y a 3 jours...

... Il était une fois, une jeune Responsable Clientèle en Marketing partie en voyage, à la conquête de nouveaux clients qu'elle trouverait surement dans cet univers parallèle, haut en couleur, comparable au monde magique de Harry Potter. Son arrivée sur Paris et son fight pour se frayer un chemin parmi ses habitants de naissance ou d'adoption marqua le début de son aventure, lui rappelant très certainement qu'elle avait endossé sa cap d'invisibilité ou qu'on lui avait surement jeté le sort du "Je ne m'excuserai pas devant toi!". Une fois avoir découvert le passage secret (après 1 changement de train, 2 kms d'escalators et de couloirs de métro, 3 étages gravis du Pavillon 7.2.3 du Parc des Expos de Versailles) elle pénétra enfin dans l'antre des pro du E-Commerce et leurs sortilèges aux formules emplies de techniques e-marketing innovantes, faisant appel à un Savoir Faire ancestral des techniques de Vente à distance, avec une pointe de nouvelles technologies en plus et de conviction brumeuse. Elle déambula au gré des allées parsemées de stands aux couleurs acidulées, peuplées de monstres du E-business, de fourmis au langage High-Tech, pour enfin mener à bien sa mission de conquête...


La fin ne dit pas si elle conclut et eut beaucoup de contacts mais une chose est sûre, elle maitrisait l'art de parler une langue magiquement et professionnellement unique, laissant croire aux autres qu'elle avait la formule d'un sortilège, nommé "business Marketing Intelligence"

A quand les cours de langue E-business, en 1ère langue?

Posté par AmEtA à 23:25 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
02 août 2011

Vis ma vie de femme moderne

Aux femmes modernes en couple avec leur cuisine,

Dimanche après-midi, "fraîchement" réveillée, une envie d'occuper mon temps à tout ce qu'il pourrait y avoir de plus commun pour une majorité de personnes : faire vivre ma cuisine. Fin de journée, le constat est sans appel : mon statut de femme moderne s'est révélé, on ne peut plus vrai... et handicapant!

Pourtant, le challenge à relever semblait peu engageant : tester ma nouvelle centrifugeuse pour concocter un smoothie à effet de jouvance, râper mes 5 kgs de carottes en promo pour la semaine (et mon teint), faire des gaufres (pour mes hanches) et enfin abreuver à son tour ma cuisine d'un cocktail détoxifiant pour lui redonner le coup d'éclat perdu depuis mon entrée dans la vie active de femme moderne!

Il faut se l'avouer, la cuisine pour moi reste cette pièce qu'il faut avoir, sans vraiment en saisir son potentiel ni comprendre l'attachement qui pourrait naitre chez certain, au point d'y passer des heures. Pour comprendre mes semblables, j'ai essayer de transposer le choix d'une épice à celui de la paire de chaussure parfaite pour pimenter une tenue mais l'évidence est là, la fibre culinaire tu l'as ou tu l'as pas! Bref, vous l'aurez compris, je maitrise mieux les fonctionnalités de chaleur propulsée de mon sèche-cheveux que ceux de mon four multi-fonctions. 

Ma première mission fut avant toute mise en œuvre de l’engin, d’étaler les pièces de ma centrifugeuse sur le plan de travail, qui semblait avoir plus de pièces détachées qu'un moteur de voiture. Sachant qu’il peut être tantôt coupe-légumes, tantôt centrifugeuse ou encore presse-agrumes et "oh bonheur, oh joie", entièrement démontable, inutile de vous dire que je me suis retrouvée face à un puzzle appartenant à la catégorie expert ! Heureusement, il était accompagné d'un livret recettes/mode d'emploi, mais là encore, 3h pour trouver le paragraphe de l'alinéa du chapitre concernant la réalisation d'un pur jus vitaminé. Tout me semble tellement plus intuitif lorsque je cherche une application Smartphone improbable... Je vous passe donc l'assemblage de l'élément A' associé à la pièce B, pour former un tout C, à fixer au socle A, bien entendu dans le bon sens tout ça! L'espace d'un instant, je me suis revue une vingtaine d'année en arrière en train d'épater mes parentes en mettant les cubes dans les trous carrés. J'étais donc en train de m'éveiller au jeu hautement intellectuel de la parfaite cuisinière.


Après avoir décrypter la notice, éplucher 1 tonne de fruits et pressé "Play" pour enfin déguster mon jus de fruit (à peine 50 cl), il s'est déjà passé 1 bonne heure que j'ai engloutie en 1 minute, à peine... Et là j'ai fait le ratio, 60 minutes de réflexion intense et de dur labeur manuel, pour 60 secondes de bonheur survolté... mmmh je crois que mon Retour Sur Investissement est négatif. Et puis, mal m'en a pris, quitte à avoir sorti l'artillerie lourde, autant optimiser son utilisation et râper mes 50 carottes dégottées à un prix incroyable sur le marché. Rebelotte, après avoir écoppé de quelques ampoules suite à l'épluchage des légumes, s'ensuit l'atelier assemblage, emboitage, ratage, ponctué de 2-3 enguelades avec mon nouvel ami, dignes d'un couple en plein crise "Mais pourquoi tu me fais ça" "oohh tu m'énerves", "on va pas s'en sortir si tu n'y mets pas du tien", "vas y montre moi ce que tu sais faire sous tes airs de terminator". J'ai repris conscience des limites humaines de mon mec-robot au moment où histérique je lui ai dit "Allez file prendre ta douche!"... C'est donc le coeur brisé que j'ai été obligé de lui gratter le dos, lui laver les 50 caleçons qu'il m'avait laissé dans l'évier... bref la rupture définitive n'était plus très loin!


Et comme je suis une fille qui ne lâche rien surtout face aux défis, j'ai oeuvré dans la confection de gaufres. Idem, à quand le site internet pour te faire livrer "faites maison" en seulement 2 clics et 5 minutes? Car entre le casse-tête de savoir dans quelle recette se lancer (gaufre à l'ancienne, de fête forraine, croustillante, légère...), et la réunion des ingrédients correspondants (j'ai sorti et rangé 2 oeufs pas moins d'une petite dizaine de fois), j'ai commencé à préparer la pâte au bout d'une demi-heure!! Je vous passe le détail du verre mesureur inexistant, à cause d'une balance qui affichait 100 grammes alors que je  lui faisais supporter mes 5 kilos de carottes rapées et la coupure publicitaire qui vient polluer ton épisode créatif, à savoir la pause imprévue qui a le don de t'énerver puissance 10 : le déversement inopiné du paquet de farine sur le sol... Bref, ma recette approximative finalisée, j'ai pris mon mal en patience et progressivement alimenté mon gaufrier du beuvrage qui "oh miracle!" s'est transformé en gaufres. Entre 2 réalisations gastronomiques (rien que ça), j'ai quand même eu le temps de nettoyer mon (ex) robot, me faire les ongles, me faire un masque à temps de pause illimité, passer le balet, la serpillère, récurer l'évier, dépoussiérer et réorganiser mes placards, nettoyer mon frigo et détartrer ma machine à café...

C'est donc léssivée qu'à la nuit tombante, j'ai pu déguster une gaufre (un peu trop sucrée) et là, je me suis mise à admirer (ma cuisine propre) tous ceux qui ont la patience de Maître Yoda pour nous cuisiner de bons petits plats faits maison et qui s'engagent à vie dans une relation fusionnelle avec leur cuisine.

Pour être honnête, au risque de les décevoir, je préfère prendre mon temps avant de m'engager à nouveau auprès de mes appareils électro-culinaires et c'est donc sans regret que j'ai décidé de faire une pause avec mon espace de cuisine... au moins pour 1 mois!

Photo

Posté par AmEtA à 20:11 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , ,


31 juillet 2011

Le "Sharing dressing", le bon plan mode

A Rince-C,

A l'approche des vacances, la restriction budgétaire est de bonne augure si l'on veut pouvoir siroter quelques mojitos sur la plage, assouvir quelques pulsions gastronomiques ou encore profiter de moults "beach shopping" sessions. Ce qui fait que malheureusement, depuis 1 mois, j'ai dû mettre le bémole sur mes fashion virées, d'ordinaire hébdomadaires. Pour le bien de ma communauté environnante, il m'a fallu trouver un plan B, pour apaiser ce besoin vital à coût zéro : le "sharing dressing", autrement dit, le partage de dressing entre filles. Mais attention comme toute approche concepturelle de (No-)Business qui se respecte, il est primordiale de respecter les conditions d'utilisation pour faire de ce modèle économique, une success story qui perdure...

1. Amie tu trouveras : si l'on considère l'échange de vêtements comme une pratique remontant à la nuit des temps (entre frères et soeurs, entre mères et filles, entre cousines, entre amants...), on peut aisément se feindre d'un sourire narquois face à l'absurdité de cette 1ère règle. Et bien détrompez-vous, le "sharing dressing", ne peut se pratiquer avec la première inconnue, croisée dans une soirée. Déjà d'une, on ne prête pas son BB Lancel à une copine qui pourrait ne jamais donner signe de vie du jour au lendemain (ça m'est déjà arrivé, alors no comment!), un peu comme le prince qu'on trouvait charmant et qui semble s'être évanoui après 24h de batifolage amoureux... (bon ok, on lui a juste tapé un sketch sur sa tenue un peu ringard, fait une crise de jalousie sur son ex et remis en cause ses performances de lover.. quelle susceptibilité!!)

2. A ta taille, tu choisiras : Parce que trouver chaussure à son pied chez une femme qui fait du 41 alors que vous chaussez un petit 36, ça va pas le faire... A moins d'une prochaine soirée déguisée dont la thématique serait de rendre hommage à bozo le clown! Trouver la bonne paire, s'entend également par le côté stylistique du prêteur. Inutile d'oser l'alliance avec votre amie au style hippie-baba cool, pour trouver la petite robe de cocktail pour votre prochain vernissage... 

3. Le zapping exentrique, on ose : cette pièce ne vous appartiendra jamais, votre compte en banque n'en verra même pas la couleur, c'est donc l'opportunité idéale pour oser la robe longue imprimée* en vogue cet été ou le total look country**. On ose, on zappe, on est caméléon, on joue, on s'amuse pour notre plus grande satisfaction.

4. Nettoyé, tu rendras : on évite de laisser son essence corportelle imprégnée au tissu des vêtements empruntés même si votre mère ne peut s'empêcher de vous humer et vous complimenter sur votre bonne odeur naturelle ... pas qu'elle mente totalement, surement, mais parce que c'est votre mère!!

5. Perdre, tu ne feras point : règle primordiale si l'on souhaite voir sur son profil d'emprunteur 5 étoiles derrière l'indicateur "utilisateur de confiance". C'est aussi l'objectif de jouir d'un dressing  privé, un peu plus qu'une seule et unique fois.

Voilà comment aujourd'hui, j'ai hérité d'une semaine de fringues pour habiller mes journées de travail et mes soirées, sans dépenser le moindre centime. C'est donc ma "sharing shopping session" assouvie, que je peux démarrer cette semaine avec mes nouvelles tenues éphémères.

PS : 6. Business tu céeras : Face à tant de bénéfices clients et aucune condition générale de vente, je ne peux m'empêcher d'imaginer tenir entre les mains une pépite, celle du prochain fashion social network en vogue. A suivre...

* Robe MAJE, Modèle ESQUIVEROBE ECRU - 214,5 €

Robe_Maje

** Collections Chewing Bags de Jérôme Dreyfuss, Modèle Lucien

Lucien_Jerome_Dreyfuss

Posté par AmEtA à 22:10 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
18 juillet 2011

Les coupons papillons de réalité augmentée

A tous les consommateurs de papillons

Après m'être paluché 100 pages d'une étude sur la potentielle fin du monde des e-commerçants (commerçants vendant en ligne), j'ai buté sur un chapitre me présentant une espèce de papillon encore jamais rencontrée jusqu'alors : le coupon papillon. Je connaissais les noeuds papillons d'Alexis Mabille*, dans un tout autre genre les "cacas papillons"** du dessin animé "Horton", mais ceux là, pas encore...

Pour vous la faire courte, (je suis sûre que là, vous appréciez mon esprit de synthèse), l'étude met en lumière l'évolution de notre façon de consommer, d'acheter depuis l'arrivée d'internet, des smartphones et toutes ces nouvelles technologies qui nous ont amené progressivement à bouder le magasin local, la proximité du commerçant de quartier, etc... Le but n'est pas de bâtir le mur des lamentations du commerçant français (qui fait ça très bien tout seul), bien au contraire, je voudrais simplement vous parler d'un temps que les plus de 20 ans ne pouvaient même pas imaginer connaitre un jour :

Bienvenue dans le monde de la réalité augmentée (déjà évoquée dans un précédent billet). A froid, ce terme de "réalité augmentée" nous laisse perplexe, au mieux, on l'associe à l'univers de fiction Matrix, sans pouvoir le définir clairement. Dans les grandes lignes, ce sont toutes ces avancées technologiques qui permettent d'incruster de façon réaliste des objets virtuels 2D ou 3D dans notre réalité. Parenthèse éducative étant faite, je peux enfin vous présenter iButterfly, l'application iPhone japonaise de réalité augmentée pour capturer des coupons en forme de papillon...

Totalement "has been" de découper son coupon de réduction sur l'emballage d'un produit ou sur un prospectus distribué en boîte aux lettres, l'heure est à la chasse aux "coupons papillons" 2D ou 3D à capturer dans la nature avec son iPhone. Concrètement, la 1ère étape est de repérer sur une carte qui t'a gentillement géolocalisée, la présence de papillons. Tu te rends devant l'endroit indiqué et tu t'amuses à capturer le papillon en utilisant le capteur de mouvement. Une fois dans tes filets "iPhoniques", le papillon te délivre son message : information utile, contenus et... les fameux coupons de réduction. Si c'est pas très clair, la vidéo-demo, c'est ici.
Bon et si t'obtiens une réduction sur un Maxi Burger alors que t'es végétarienne, tu peux échanger avec ton ami carnivore, qui lui ne comprendra jamais le bénéfice incroyable d'avoir -15% sur une sélection d'articles d'un magasin de vêtements...


Au-delà de la réussite de cette application ludique et d'utilité pécunière, imaginez-nous, hommes du marketing, en train de se laisser aller à l'invention de campagnes marketing récréatives, en chassant le papillon... Et Dieu sait si, baignée dans cette culture évolutive, j'ai l'imagination débordante pour concevoir des campagnes papillons de réalité augmentée :

1er jour des soldes, notification d'une opération spéciale iButterfly à découvrir dans notre magasin préféré, qui s'intitulerait "La fashion chasse aux discount papillons". Ouverture des portes du magasin, intrusion des chasseuses, agitation (ridicule mais jouissif d'un point de vue extérieur) du filet iPhonique pour capturer la promotion sur le produit souhaité ou comme dans Charlie et la Chocolaterie : le papillon d'Or qui t'offrira un bon d'achat de 100€ sur l'ensemble du magasin. Visualisez ensuite l'échange collaboratif entre les fashion troqueuses, le butin directement accessible en caisse grâce au code barre du produit à prix extrêmement réduit sur iPhone... "Marketinguement" parfait! Outre l'aspect événementiel et avant-gardiste de cette opération qui permettra de générer du buzz, de la notoriété, du trafic en magasin, pensez Mesdames, que ça peut être aussi un super moyen de faire venir vos Hommes en séance shopping. L'occasion pour eux de jouer, chasser et être présent à vos côtés, quoi demander de plus?! (Ah si le steack et les patates... offrez-lui un flunch pour le récompenser, il parait que "ça coute pas plus cher de bien manger"!)

Par contre, subsiste toujours ce débat opposant les réfractaires aux systèmes d'échanges collaboratifs, perçus comme intrusifs et la nouvelle génération en quête de nouvelles technologies personnalisées : jusqu'où aller dans ces techniques commerciales un peu trop proches de nous ? Vous l'aurez compris, je fais partie de la 2ème génération, qui ne cesse de s'émerveiller devant le moindre progrès technologique, tout domaine confondu et d'un point de vue intrusion commerciale, je préfère nettement recevoir "-20% de réduction" sur ma boutique préférée, "Le Dressing" à Tours, (en lien direct avec ma présence physique géolocalisée) que 150€ de réduction sur un motoculteur série limitée, uniquement disponible au Magasin de trifoullis-les-oies à 525 km de mon appartement, sans espace vert, malheureusement...

Pour le bonheur de mon appartement, plutôt en quête d'un dressing grandissant que d'un jardin imaginaire: Envahissez-moi, petits papillons issus de réalité augmentée ! ***


* Collection Femme Printemps/Ete 2011 Alexis Mabille

40  39  33  15  24  65

** ça c'est pour le plaisir des "cacas papillons" : juste là

*** PS aux réfractaires : Et puis en formation "Body combat" depuis 6 mois maintenant, je saurai les rembarrer s'ils se voulaient trop envahissants... Ca s'appelle la prise du "Butterfly Fight", à base de 'loi informatique et liberté"...

Posté par AmEtA à 13:48 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
06 juillet 2011

Dans la saga "valise d'été", les nu-pieds

Aux fashion investigatrices

Je suis tombée raide dingue amoureuse de ces nu-pieds dans le magazine "Elle" du 1er juillet mais malheureusement, je ne peux clamer haut et fort leur provenance, à mon grand désarroi...

J'en appelle donc aux fashion investigatrices qui pourraient éclairer la lanterne de mon dressing à chaussures qui déplore leur absence !

A bonne modeuse...

Posté par AmEtA à 23:35 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
05 juillet 2011

A rajouter dans sa valise d'été 2011

Pour toutes celles qui auraient laissé le pantalon imprimé aux autres ou au placard de Mamie, il y a la jupe longue*, un best de cet 2011...

* Jupe en mousseline de coton, Stella Forest


photo_18_

En espérant emporter l'adhésion...

Posté par AmEtA à 23:50 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,

En espadrilles et pantalon imprimé, tu passeras l'été

Aux Summer collègues qui partent bientôt en vacances

Ridicule or not? Débat d'importance aujourd'hui avec mes fashion collègues que j'essaie d'initier aux tendances de notre été 2011. A l'heure où la danse des absences de l'une ou l'autre s'annonce, destination vacances oblige, la question du contenu de la valise est un sujet d'actualité. Vous admettrez que c'est un combat qui peut s'avérer difficile lorsque mon public féminin fronce le sourcil à l'évocation de marques comme "Sessun", "Paul & Joe" ou encore "Lynn Adler"...  (j'en vois encore qui sourcillent, l'air interrogateur!!). A l'affut des pages modes des magazines féminins qui trainent à l'agence, je ne peux m'empêcher d'émettre un avis sur chaque proposition fashion, une sorte de "J'aime"/"J'aime pas" interactif que je colle à chaque page, tenue, accessoire, look shootés.

Et récemment, "J'aime", je "tweete", "je poke", "je buzz" le retour des espadrilles et l'avénement du pantalon fluide imprimé pour nous habiller cet été. Je pensais que l'espadrille aurait tendance à en rebuter plus d'unes, ne pouvant s'empêcher de revenir 10 ans en arrière, au camping des flots bleus, face aux stéréotypes mêmes du vieil oncle, tout de marcel, de bob et d'espadrilles vêtus... Et bien, pas du tout, c'est l'accessoire mode qui cartonne en ce moment (Réf Article Madame Figaro*) et qui m'a épargné pas mal de salive en argumentation, même pas besoin de m'échauffer pour faire le téléthon en phrases (dixit notre philosophe Moundir). J'avoue, la marque de haute couture chanel** a largement contribué à apporter la preuve d'un accessoire "has been" parfaitement bien revisité et remis au gout du jour.

Par contre, il y en a un autre qui nécessite un peu plus de réflexion de ma part, dans la construction de mon argumentaire : le pantalon imprimé. J'ai même dû lever la main droite et promettre ma bonne foi devant mon penchant pour cette pièce portée fièrement par les manequins des vitrines, des magazines , des stars ou encore des podiums! Mon public est donc resté dubitatif de mes goûts vestimentaires jugés plus que douteux et surtout de la pertinence de ce choix pour remplir leur valise d'été 2011. Ne renonçant que difficilement et en attendant d'arborer fièrement celui qui me suivra cet été, je continue la propagande en vous proposant ceux*** repérés sur le WEB.

De toute façon, je reste persuadée que c'est une question d'habitude tout ça! A force de le voir porté dans la rue, dans les rayons de nos magasins préférés  mais surtout de vous bassiner avec cette tenue, je ne perds pas espoir de vous convertir à cette tendance!

 

* Article MadameFigaro "Fifille, l'espadrille"

 

espadrilles_madame_figaro

 

*** Les espadrilles Chanel

espadrille_chanel_08     809872042     florence_feb_21_pics_001

*** Repérage Am&A. de pantalons imprimés pour notre été 2011

IKKS, ASOS, Monshowroom

17630 pantalon_etoile pantalon_imprime_tendance_ete_2011_139image1xl

asos  monshowroom 

Posté par AmEtA à 22:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,


  1  2